L’hypertension artérielle : un fléau encore invaincu

L'hypertension artérielle

En France, environ 15 millions de personnes sont touchées par l’hypertension artérielle, qui est ainsi l’une des maladies les plus fréquentes au monde. L’HTA se présente également comme l’un des principaux facteurs de risque maladies cardiovasculaires. De plus, elle se révèle être silencieuse et insidieuse en dévoilant peu, voire aucun symptôme.

L’hypertension artérielle, c’est quoi ? 

L’hypertension artérielle se définit comme une augmentation de la pression du sang dans les artères. Cette élévation chronique de la pression artérielle change au cours de la journée, selon vos émotions ou vos efforts effectués. Une fois la nuit tombée, elle baisse progressivement et monte d’une manière physiologique dès le début de la matinée. L’alimentation et la maîtrise du poids jouent un rôle primordial dans l’HTA. Veillez au quotidien à ne pas dépasser une consommation supérieure à 5 g de chlorure de sel (sodium). Il est donc important de diminuer le sel ainsi que les aliments gras.

Les symptômes de l’HTA

Silencieuse, l’hypertension artérielle se montre aussi très insidieuse. Cette pathologie démontre, en effet, peu de signes ou sans symptôme visible. Toutefois, il existe des facteurs qui entraînent l’HTA tels que le stress, l’inactivité physique, le tabac, la consommation de sel élevée et l’obésité. Trois organes sont directement concernés par l’HTA : le cœur, les reins et le cerveau. L’insuffisance cardiaque, l’accident vasculaire cérébral et l’insuffisance rénale surviennent donc chez le patient. S’ajoutent à cette liste les hémorragies intracrâniennes ou les lésions de la rétine qui engendrent souvent la perte de vue.

Les avantages de la prise en charge de l’HTA 

Le médecin doit évaluer les risques chez un patient avant de procéder à la prise en charge de l’HTA. Il tient ainsi compte l’âge de la personne souffrant d’hypertension ou de ses antécédents familiaux, ainsi que ses habitudes tabagiques. Le traitement de l’HTA réduit de 60 % les risques d’insuffisance cardiaque, d’AVC de 40 % et d’infarctus du myocarde de 25 %. Il permet d’augmenter considérablement l’espérance de vie du patient. L’objectif est de baisser la pression systolique en dessous de 14, mais aussi la pression diastolique en dessous de 9.

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