Les grandes lignes concernant le sommeil polyphasique

Le sommeil polyphasique

Et si changer votre manière de dormir pouvait contribuer un peu plus à votre productivité en vous permettant d’apprécier davantage de votre temps ? Effectivement, vous pouvez basculer des 7 à 8 heures de sommeil par jour vers un tout autre mode qui vous ouvrira de nouvelles portes. C’est le sommeil polyphasique.

Qu’entend-on vraiment par sommeil polyphasique ?

Le sommeil polyphasique, dans son appréciation stricte, est tout simplement le contraire du sommeil en bloc, que l’on appelle monophasique. Il consiste, en gros, à fractionner votre temps de sommeil en différentes siestes. Et ces dernières vont à leur tour être réparties à des horaires réguliers, initialement fixées, sur une durée globale de 24 heures. Son but principal est de maintenir un temps d’éveil légèrement supérieur à la normale, permettant ainsi, une activité plus soutenue. Ce type de sommeil est principalement appliqué pour les personnes nécessitant une vigilance constante, comme les marins solitaires ou les travailleurs de nuit.

Est-il réparateur ?

Un sommeil monophasique est composé de 60 % de sommeil léger et 40 % de sommeil profond. Mais avec le sommeil polyphasique, le dormeur est dans une situation de dette de sommeil chronique vu qu’il ne va pas dormir en bloc entre 7 et 8 heures. Ce qui fait qu’il va atteindre très rapidement la phase de sommeil profond. Et si les moments de siestes de la journée sont effectués durant les moments propices, le dormeur polyphasique pourra même obtenir jusqu’à 70 % de sommeil profond, dit réparateur, quotidiennement.

L’adopter nécessite-t-il un temps d’adaptation ?

Ce type de sommeil va créer un dérèglement brusque de l’horloge biologique du corps, ainsi, il est conseillé de consulter un médecin avant de le pratiquer. De plus, il faut un individu en excellente santé pour le pratiquer. Aussi, la rigueur, la persévérance et la discipline sont les trois mots d’ordre pour acquérir une parfaite maîtrise de ce type de sommeil. Si toutes les conditions sont réunies, le temps d’adaptation du corps va varier en fonction du métabolisme de chacun. Cela peut aller de 24 à plusieurs heures. 

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